Chroniques d'Ojamax: De déboires à débauche

Episode 7: De déboires à débauche

On pouvait lire la peur dans les yeux de Loki, il ne contrôlait plus rien devant la détermination de Copper. “Comme je te l’ai dit, tu vas connaître la défaite, le bonus de clan des Sentinels est d’augmenter leur attaque quand ils travaillent ensemble, John, finis en avec ce minable que nous puissions allez sauver le restant de nos amis” “Ce...Ce n’est pas possible...” balbutia Loki. Et pourtant John se précipita sur No Nam et le réduisit à néant. Le Shaman de la Streika s’effondra à genoux, les deux mains posées sur le sol. Son âme se détacha de son corps et fut banni à jamais en enfer. L’UDD ne put contenir sa joie et tout le monde se jeta sur Copper, même Vryer,  mais le policier ne faisait aucune démonstration de sa satisfaction.

La bonne humeur ne dura pas. Le visage de Copper était grave, il baissa la tête et dit “Il nous a menti, les militaires de la Junta n’ont pas été libéré, c’est fini. Nous n’avons aucune chance de sauver nos amis...” Une larme coula le long de la joue du Sentinel, un silence de mort régnait. La poche de la chemise du policier s’illumina, un éclair en sortit et les membres de la Junta se matérialisèrent devant l’équipée. No Nam lui fit un signe de la tête comme pour le remercier, avant de disparaître à nouveau. Copper savait dorénavant qu’il pouvait compter sur l’aide de nouveaux alliés pour combattre. Tanaereva exprima sa pensée “Leurs âmes sont peut être prisonnières, mais leur volonté n’a pas fléchi, No Nam vient de nous le prouver, ils sont un exemple pour nous...”.

Dans la grotte le calme était enfin revenu, ils allaient enfin pouvoir se reposer. La nuit fut courte mais ravigotante, le combat de Copper était encore dans tous les esprits: Greow se demandait s’il serait capable de faire aussi bien tandis que Vryer essayait de comprendre l’ensemble des mécaniques de l’Urban Rivals. Le Sentinel réunit tous ses compagnons pour mettre au point un plan d’attaque, la Streika allait rapidement être au courant de la défaite de Loki et ne tardera pas à envoyer d’autres combattants. “Le plus important c’est de savoir où se situe le quartier général de la Streika : nous devons trouver des gens qui seront capable de nous donner des informations, nous devons prendre contact avec la population et ce n’est pas en se terrant dans cette grotte que nous allons atteindre notre but alors en avant”. “Oui” lança Clara pleine d’entrain, le Sentinel savait galvaniser ses troupes. Ils quittèrent la grotte et longèrent la falaise jusqu'à trouver un endroit moins abrupt pour se lancer dans l'ascension de la montage. Ils ne tardèrent pas à tomber sur une route. “En la suivant nous finiront forcement par tomber sur une ville” dit Greow. “Mais j’en ai marre de marcher, moi, je reste là, je suis docteur pas marathonien” se plaignit le Gheist. Tanaereva le prit par le col de son blouson et le décolla du sol. Vryer hurlait “Pose Moi... Grosse Brute... Sinon... Sinon... bah rien en fait”. Ils riaient tous, en oubliant un peu la panade dans laquelle ils étaient et cela leurs faisaient du bien. L’Ulu Watu posa Vryer sur ses épaules et ils commencèrent leurs périples. “On a qu’à faire du stop” dit Clara, mais la région semblait désertique et ils ne virent aucun véhicule pendant des heures. Tout à coup, ils entendirent le vrombissement d’un moteur. Clara explosa de joie et commença à crier “Ououh... arrêtez-vous s’il vous plaît”. Mais Greow la poussa dans le fossé et dit “Cachez vous, cachez vous vite et posez pas de questions”. L’UDD s'exécuta et ils se dissimulèrent à la vitesse de la lumière. Une colonne de char de la Streika passa sur la route, Greow qui avait une excellente ouïe, avait bien entendu qu’il ne s’agissait pas d’une simple voiture. La Streika s’était lancée à leurs recherches, mais Copper ne s’attendait pas à ce que se soit si rapide, il murmura: “Greow! Tu m’as bien dit que tu avais sentit deux personnes avant que l’on entre dans la grotte ? Ça doit être cet espion qui leur a donné des informations sur nos déplacements, tu peux encore le sentir?” “Oui, je le sent toujours mais il n’est assez loin, si nous n'arrivons pas à nous en débarrasser nous aurons beaucoup de problème à rejoindre leur QG” “ Les chars sont partis, continuons” ordonna le Sentinel.


Une journée de marche ne leurs suffirent pas à rejoindre la civilisation, la nuit tombait sur la vallée comme le froid sur leurs épaules. Le sort s’acharnait sur L’UDD mais Copper croyait en la bonne étoile qui veillait sur eux depuis le début. Alors qu’ils s’apprêtaient à passer une nuit dehors, Vryer, qui était toujours monté sur les épaules de Tanaereva, vu au loin une lueur. “Ehhhh… je vois quelque chose on dirait... On dirait une sorte d’enseigne lumineuse, on ne va passer la nuit dehors on dirait” ricana le Gheist. Ils ne tardèrent pas à arriver devant un bar perdu au milieu de nulle part du nom d’Orion Quasar.”On ne devrait pas rentrer” dit Clara “Ce lieu peut être remplit de militaires de la Streika”. “Nous n’avons pas le choix, entrons” rétorqua Copper.


L’Orion Quasar n’était pas vraiment un bar, certes il servait de débit de boissons mais avec un petit plus: de l'effeuillage. Vryer ne savait plus où donnait de la tête et se trouvait au bord de la fracture rétinienne. Ses compères qui savaient se tenir, s’assiérent et passèrent commande à la serveuse. Il y avait des militaires en tenue dans le bar mais la soirée avait commencé depuis un petit moment et ils étaient tous éméchés et étaient bien trop occupés avec les danseuses pour faire attention à l’UDD. Un homme se présenta au micro “Messieurs et Messieurs j'espère que vous appréciez la soirée, l’Orion Quasar vous promet un spectacle que vous aurez du mal à oublier, un volcan en provenance de Podlachie, elle ferait fondre de la glace rien qu’en la regardant, la Grande Frigg”.


Malgré l’ambiance détendue, Tanaereva serrait les dents. L’Ulu Watu se soucie t-il de quelque chose en particulier? A-t-il vu ou entendu quelque chose qui justifie cette méfiance? Les militaires de la Streika vont-ils les démasquer?


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